Mal au ventre : quel médicament choisir et quand s’inquiéter ?

Crampes, ballonnements ou brûlures… le « mal au ventre » est un terme large qui cache des réalités très différentes. Si l’automédication peut soulager rapidement, il est crucial de choisir la bonne molécule pour ne pas masquer un problème plus grave.

1. Identifier le type de douleur pour bien traiter

  • Douleur de type « spasme » : Si vous sentez des contractions, les antispasmodiques (comme le Spasfon ou la mébévérine) sont vos meilleurs alliés. Ils agissent directement sur le muscle lisse de l’intestin.
  • Douleur diffuse : The paracétamol reste la référence pour soulager la douleur sans agresser l’estomac.
  • Ballonnements et gaz : Privilégiez les médicaments à base de siméthicone ou de charbon actif pour absorber les gaz intestinaux.

2. L’erreur à éviter : Les Anti-inflammatoires (AINS) Attention : prendre de l’ibuprofène ou de l’aspirine pour une douleur à l’estomac peut être contre-productif. Ces médicaments peuvent irriter la muqueuse gastrique et aggraver une gastrite ou un ulcère s’ils sont pris sans protection ou à jeun.

3. Les signes qui imposent une consultation urgente L’automédication a ses limites. Consultez immédiatement si :

  • La douleur est brutale et « en coup de poignard ».
  • Vous avez de la fièvre ou des vomissements.
  • Le ventre est dur au toucher (ventre « de bois »).
  • La douleur se déplace vers le bas à droite (risque d’appendicite).

Un doute ? Ne restez pas sans réponse.

Nos pharmaciens experts vous répondent immédiatement.

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